Au
risque d’être à nouveau maltraités,
le sort de 8 chiens dans la balance de la justice
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Maintien en famille et jours heureux ou retour vers un semblant
de chenil et violentes séances de dressage.
Tel est l’enjeu du procès, qui se déroulera
le 10 novembre 2003 au TGI de Périgueux, pour les 8 chiens
retirés des mains de leur dresseur et confiés temporairement
à l’association ONE VOICE.
L’affaire débute en février 2001. Des voisins
signalent les mauvaises conditions de détention dans lesquelles
vivent une vingtaine de chiens ainsi que la brutalité employée
par l’éleveur pour dresser ses chiens au mordant.
Après enquête, ONE VOICE découvre également
que Monsieur L. exerce ses activités de commerce et de
dressage en toute illégalité. En juillet 2001, à
l’aide des éléments recueillis, ONE VOICE
porte plainte contre cet éleveur.
Deux ans se sont écoulés depuis le placement des
chiens en famille d’accueil par l’association ONE
VOICE. Lentement, ces chiens martyrisés ont repris confiance
en l’homme et se sont laissés approcher. Aujourd’hui,
les liens qui unissent ces animaux à leurs familles d’accueil
sont très forts. La restitution à leur ancien propriétaire
serait vécue comme un second traumatisme pour les chiens
et comme une véritable déchirure pour les personnes
qui les ont accueillis.
C’est pourquoi ONE VOICE va tout mettre en œuvre pour
convaincre le Tribunal de lui confier la garde définitive
de ces animaux et démontrer que la plainte déposée
contre cet éleveur est justifiée. Au sujet de cette
affaire, Muriel Arnal, Présidente de ONEVOICE déclare
: “ Au-delà de la souffrance endurée par les
chiens de cet éleveur qui les brutalisaient dans le but
de les rendre agressifs, ONE VOICE dénonce également
le problème des chiens dressés pour le combat et
le vol des animaux de compagnie qui leur servent de proie.”
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