Le
commerce mieux réglementé
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Rien n’est parfait, mais rien n’est imparfait non
plus. Ainsi, la loi du
6 janvier 1999 comporte d’autres dispositions
générales sur les fourrières ainsi que sur
les conditions de vente des animaux. La plupart de ces articles
visent notamment à moraliser le commerce, ce qui est naturellement
une très bonne chose.
Délai de constat d’abandon
La loi prévoit que toutes les communes ou groupements de
communes doivent être dotées d’une fourrière.
Les délais préalables au constat d’abandon
sont de 8 jours ouvrés, quelque soit le département.
One Voice aurait préféré que ce soit 15 jours.
Chats « libres »
L'article 213-6 de la loi permet la reconnaissance des chats "libres".
En effet, le maire peut agir seul ou à la demande d'une
association pour les faire stériliser et tatouer. C'est
une officialisation bienvenue, car auparavant les animaux étaient
systématiquement euthanasiés. Cependant, la possibilité
de tuer les animaux existe toujours.
Identification nécessaire
La loi décrit aussi l’obligation d’identifier
les animaux lors de leur cession qu’ils soient vendus ou
donnés. Les animaux de plus de quatre mois doivent tous
être identifiés (par tatouage ou puce électronique)
s’ils sont nés après la promulgation de la
loi.
Certificat de capacité
Pour détenir un refuge ou un élevage il faut en
faire déclaration au préfet et qu’au moins
une personne dispose d’un certificat de capacité
pour s’occuper des animaux. Il devient interdit (sauf dérogation)
de vendre des animaux de compagnie « dans les foires,
marchés, brocantes, salons, expositions ou toutes autres
manifestations non spécifiquement consacrées aux
animaux."
Petites annonces encadrées
Depuis ce texte les chiots et chatons ne peuvent plus être
vendus avant l’âge de 8 semaines. Ce qui leur assure
une meilleure sociabilisation. Les ventes par petites annonces
doivent obligatoirement être accompagnées du numéro
d’identification de l’animal.
Actes de cruautés sanctionnés
Enfin la loi prévoit un renforcement des sanctions concernant
les actes de cruauté qui peuvent entraîner jusqu’à
deux ans de prison et 30.000 euros d’amende ainsi que l’interdiction
temporaire ou définitive de détenir un nouvel animal.
Jusqu’alors, l’auteur de tels actes ne risquait que
6 mois de prison et 50.000 francs d’amende au maximum.
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