Des
filières internationales
One
Voice a multiplié les investigations et actions en justice
pour mettre ce dossier au grand jour.
Le marché de l’animal génère beaucoup
d’argent. Tant et si bien que de nombreuses personnes se
sont emparées de cette nouvelle source de profit au détriment
des animaux et de leurs futurs propriétaires. Ainsi, ces
“importateurs” font venir des chiens et des chats
des pays de l’Est pour les vendre à des animaleries.
Gagnants à tous les "coûts"
Le but est simple : gagner un maximum d’argent. Le
principe est lui aussi aisé à mettre en œuvre :
dans les pays d’Europe centrale se trouvent des élevages
de toutes races de chiens, proposés à des prix dérisoires.
Les chiots sont enlevés à leur mère très
tôt, avant l’âge de deux mois. Arrivés
en Union Européenne, ils reçoivent de faux papiers
et carnets de vaccination. Puis ils sont distribués en
France, avec de nouveaux documents, attestant frauduleusement
que les animaux sont français. Ils sont ensuite vendus
dans des animaleries ou chez des pseudo-éleveurs au prix
fort. À toutes les étapes, le trafic est rentable.
Chiots traumatisés
Pour les chiots, le fait d’être sevré trop
tôt, de n’être pas suffisamment socialisé,
de subir des transports de plusieurs milliers de kilomètres
sans eau, ni nourriture est lourd de conséquences physiques
et psychologiques.
Propriétaires floués
Les propriétaires qui craquent devant les vitrines et les
offres d’achat à crédit, se retrouvent trop
souvent avec un animal malade ou perturbé. Ils doivent
alors faire face à des difficultés financières
et morales. S’il est toujours triste de voir que son animal
présente des troubles, il est encore plus pénible
de perdre son chiot au bout de quelques jours.
Alerter la justice
Pour toutes ces raisons, One Voice a décidé de porter
plainte, autant que faire se peut, contre les organisateurs de
ce type de trafic. C’est aussi la raison pour laquelle l’association
envoie ses enquêteurs au cœur des réseaux, pour
dénoncer ces pratiques et alerter la justice.
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