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Des anomalies comptables
M. X s’est d’abord retrouvé au cœur d’une enquête suite à une série d’erreurs comptables particulièrement embarrassantes. L’histoire est grave puisqu’il y aurait escroquerie et abus de biens sociaux. Plus étonnant encore est la structure concernée par ce scandale, car il s’agit d’une Société Canine régionale, association affiliée à la Société Centrale Canine… Or M. X y occupe un poste de gestionnaire important. Mais il y a encore plus choquant…
Piégés
M. X a confessé une bien étrange pratique, pour quelqu’un dont l’activité laisserait plutôt présager d’une sensibilité accrue à la cause animale... Il a en effet avoué avoir pour habitude de piéger les chats dans le jardin de sa propriété ! Il les y attire avec une boite de sardines placée dans un piège métallique. Mais plus terrible encore, une fois qu’un chat y est immobilisé, il a déclaré sortir parfois son fusil… quand il juge le chat trop agressif ! Or comment un chat enfermé par surprise peut-il gérer autrement sa terreur que par l’agression ? Acculés sans défenses dans cette cage étroite, face à un inconnu, combien de chats ont-ils été jugés agressifs ? Et quand bien même s’agirait-il d’un chat sauvage, pourquoi devrait-il mourir ? Même la loi est claire sur ce point…
Cruauté gratuite
Ces agissements de M. X sont non seulement scandaleux d’un point de vue éthique, mais également en totale infraction avec la loi. Il s’agit de véritables actes de cruauté, au sens de l’article 521-1 du Code Pénal, qui réprime les sévices graves et actes de cruauté envers les animaux… Espérons que notre action en justice soit entendue car comment qualifier autrement ces actes dont la finalité est de provoquer la souffrance suivie de la mort, en parfaite connaissance de cause ? |